DSC_0285-random.jpg
img_0096.jpg
nicolas sarkozy -  la premire injustice cest de ne pas davoir dargent pour payer les retraites .jpg

Sondages

Faut-il débattre de l'identité nationale?
 
Nicolas Sarkozy fête à Londres les 70 ans de l'appel du général de Gaulle. PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Philippe Chalon   
Jeudi, 15 Juillet 2010 11:00
C'est à Londres que la grande aventure de la Résistance française a commencé, il y a maintenant 70 ans. C'est donc à Londres que le Président de la République a commémoré l'événement, en compagnie de son épouse et d'anciens combattants français et anglais.
Le Président de la République a d'abord visité le siège historique de la BCC (Broadcasting House), la radio d'Etat britannique, d'où l'appel du général de Gaulle avait été diffusé. C'est l'historien et Français libre Jean-Louis Crémieux-Brilhac qui a fait visiter les locaux au couple présidentiel. Nicolas Sarkozy s'est rendu dans l'immeuble qui abritait le QG londonien des Forces Françaises Libres.
Aux côtés du prince Charles, et accompagné par Michelle Alliot-Marie, ministre de la Justice, d'Hervé Morin, ministre de la Défense et d'Hubert Falco, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Nicolas Sarkozy a déposé une gerbe au pied des statues du roi Georges VI et de la reine mère. Il s'est aussi recueilli devant la statue du général de Gaulle à Carlton Gardens, quartier général de la France Libre de 1940 à 1943.
Le Président de la République a également voulu célébrer l'amitié entre la France et le Royaume-Uni : 150 vétérans français avaient fait le déplacement à bord d'un Eurostar spécialement affrété pour eux afin d'assister aux cérémonies de commémoration au Royal Chelsea Hospital, l'équivalent britannique des Invalides à Paris. Devant plusieurs milliers de personnes, une grande cérémonie officielle a consacré les retrouvailles des "Free French" et des  "Tommies". De manière très symbolique, trois combattants britanniques (Messieurs Walter Freegard, Glynne Medlicott et Alexander Sutton) et trois Résistants français (Messieurs Jacques Doré, Jacques Drabier et Charles Sibon) ont reçu la Légion d’Honneur des mains du président de la République française.
Le Premier ministre britannique est monté le premier à la tribune en mettant en avant les "grandes relations" entre la France et la Grande-Bretagne. "Nos deux grands pays ont été ont été côte-à-côte par le passé, mais doivent aussi faire bloc dans le présent", a rappelé David Cameron, évoquant notamment l'Afghanistan.
Nicolas Sarkozy a rappelé que "la Grande-Bretagne et la France ne sont pas seulement voisins au sens géographique, mais aussi au sens émotionnel".  "L'appel du 18 juin n'aurait pu être lancé nulle part ailleurs qu'au sein du seul peuple libre en Europe qui luttait contre le nazisme", a poursuivi le chef de l'Etat. "Une voix s'éleva pour dire à tous les Français qu'ils allaient pouvoir continuer à se battre sous les couleurs et l'uniforme de la France […} le général de Gaulle apporta la lumière  […] Il fut un cap, un point de ralliement, un but, une cause à servir".
Les liens forts tissés entre la France et la Grande-Bretagne doivent donner la volonté de construire l'avenir ensemble après un passé commun qui "nous oblige".
C'est à Londres que la grande aventure de la Résistance française a commencé, il y a maintenant 70 ans. C'est donc à Londres que le Président de la République a commémoré l'événement, en compagnie de son épouse et d'anciens combattants français et anglais.
Le Président de la République a d'abord visité le siège historique de la BCC (Broadcasting House), la radio d'Etat britannique, d'où l'appel du général de Gaulle avait été diffusé. C'est l'historien et Français libre Jean-Louis Crémieux-Brilhac qui a fait visiter les locaux au couple présidentiel. Nicolas Sarkozy s'est rendu dans l'immeuble qui abritait le QG londonien des Forces Françaises Libres.
Aux côtés du prince Charles, et accompagné par Michelle Alliot-Marie, ministre de la Justice, d'Hervé Morin, ministre de la Défense et d'Hubert Falco, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Nicolas Sarkozy a déposé une gerbe au pied des statues du roi Georges VI et de la reine mère. Il s'est aussi recueilli devant la statue du général de Gaulle à Carlton Gardens, quartier général de la France Libre de 1940 à 1943.
Le Président de la République a également voulu célébrer l'amitié entre la France et le Royaume-Uni : 150 vétérans français avaient fait le déplacement à bord d'un Eurostar spécialement affrété pour eux afin d'assister aux cérémonies de commémoration au Royal Chelsea Hospital, l'équivalent britannique des Invalides à Paris. Devant plusieurs milliers de personnes, une grande cérémonie officielle a consacré les retrouvailles des "Free French" et des  "Tommies". De manière très symbolique, trois combattants britanniques (Messieurs Walter Freegard, Glynne Medlicott et Alexander Sutton) et trois Résistants français (Messieurs Jacques Doré, Jacques Drabier et Charles Sibon) ont reçu la Légion d’Honneur des mains du président de la République française.
Le Premier ministre britannique est monté le premier à la tribune en mettant en avant les "grandes relations" entre la France et la Grande-Bretagne. "Nos deux grands pays ont été ont été côte-à-côte par le passé, mais doivent aussi faire bloc dans le présent", a rappelé David Cameron, évoquant notamment l'Afghanistan.
Nicolas Sarkozy a rappelé que "la Grande-Bretagne et la France ne sont pas seulement voisins au sens géographique, mais aussi au sens émotionnel".  "L'appel du 18 juin n'aurait pu être lancé nulle part ailleurs qu'au sein du seul peuple libre en Europe qui luttait contre le nazisme", a poursuivi le chef de l'Etat. "Une voix s'éleva pour dire à tous les Français qu'ils allaient pouvoir continuer à se battre sous les couleurs et l'uniforme de la France […} le général de Gaulle apporta la lumière  […] Il fut un cap, un point de ralliement, un but, une cause à servir".
Les liens forts tissés entre la France et la Grande-Bretagne doivent donner la volonté de construire l'avenir ensemble après un passé commun qui "nous oblige".
Mise à jour le Jeudi, 15 Juillet 2010 11:24
 

Phrase de la Semaine

Aujourd'hui, la France perd l'un de ses plus grands serviteurs et l'une de ses plus belles voix politiques.

François Fillon, Premier ministre

Chiffre de la Semaine

53%...

...des Français installés à l'étranger ont moins de 35 ans. (Rapport du Conseil Economique et Social - 2009)